Séjour du 23 au 28 janvier 2023 | Le Grand Tour du bassin # 4e épisode : du sud-est au nord-est

Mardi, 24 janvier, en début d’après-midi, retour à Ligny-lès-Aire pour reprendre le Grand Tour.

– mise à jour janvier 2023 –

Aujourd’hui, Émilie m’accompagne. 2 arrêts : le 2e site me semble mieux…
Le ciel est voilé, le regard ne porte pas au loin… Je regarde en direction de Fléchinelle. Ma vue doit longer le Surgeon, à moins que ce soit la Cavée de la Tirmande ?… Sommes à la sortie sud-ouest du village, au croisement d’une petite route et de chemins agricoles, en direction de Febvin-Palfart, le long des terres de « la Rèderie ».

En bas, doit y avoir un fossé, un affluent de la Cavée de la Tirmande // 50º33.183’N 002º20.215’E – Alt 99 m, mardi 24 janvier 2023, vers 13:20

Passer de l’autre côté de Ligny, en direction de Rely, à la recherche d’une alternative au terril. A proximité de la chapelle Sainte-Berthe, nous prenons la petite route qui mène à la Tirmande. Le champ des « Marnettes » est accessible : sortir la tente, tester la praticité du dispositif. Vite montée, légère, je la soulève et me positionne dans l’espace ; Émilie suit, me guide et enregistre des photographies ; on pourra juger de l’intérêt après…

Regard dirigé sur la Tirmande, dans le creux coule la Cavée // 50º33.944’N 002º20.872’E – Alt 92 m, mardi 24 janvier, vers 13:50

Poursuivre la route sur la Tirmande, au carrefour, prendre la D90E3 et remonter un peu en direction de la Couture, entre « le Rappoy » et « les Avesnes »… Impossible de stationner. Redescendre à l’entrée du village et aller à pieds prendre de la hauteur. Impeccable ! Au loin, je devine des éoliennes… Décidément, le brouillard avale tout ! Je me console en me disant que c’est comme de la Lacquette à l’état de vapeur… Une lame d’eau, une nappe aérienne qui voyage avec les vents, en suivant les vallons…

Dernier arrêt de l’après-midi // 50º34.250’N 002º20.794’E – Alt 93 m, mardi 24 janvier, vers 15h40.

*

Retour en arrière le mercredi 25 janvier. Suis seul cette fois. Vérifier un point sur Febvin-Palfart, les repérages de décembre étaient restés inaboutis.
Un chemin au sud, en bas de la vallée de la Marette, ai accédé par la D94. La vue est bouchée, l’œil butte sur un rideau d’arbres… Je ne retiendrai pas ce site.

La ferme marque l’entrée de Febvin, elle est un peu à l’écart, sur les terres du « Chemin Vert », l’accès débouche dans un virage, sur la D95 // 50º32.735’N 002º19.339’E -Alt 138 m, mercredi 25, vers 11h10.

De Febvin, je prends la petite route qui mène à Ligny pour remonter sur Westrehem… En fait, je contourne, veux tenter d’approcher un point haut dans « les Briqueteries ». Façon de rester dans l’axe de vue depuis le château d’eau de l’entrée de Westrehem (sur la D94). J’y verrais peut-être quelque chose cette fois…

L’accès est difficile, assez tordu, le chemin agricole est incertain, me conduit dans un vallon un tantinet bourbeux, je sens que je prends quelques risques… Je tombe sur un fossé qui alimente la Cavée de la Tirmande. Pas mal, je pourrais même penser que je suis à la source de la Cavée !

Le chemin s’arrête, que des champs, impossible de continuer… Remontant une petite haie de séparation, le sol est mi dur grâce à la gelée, un lièvre fuit // 50º32.513’N 002º19.747’E -Alt 127 m, mercredi 25, vers 11h40.

Bah, à nouveau, je ruse, contournant « la Creuse » et « les Briqueteries », je coupe en tournant à gauche sur une petite route agricole, je remonte vers la petite route qui mène à Febvin.
Je veille bien à rester dans l’axe de vue depuis le château d’eau : je le surveille !… C’est mon sémaphore, mon repère dans l’étendue des champs.

Je retrouve la colline des « Briqueteries », mais je poursuis de l’autre côté de la route, à travers champs, dans « le Chemin de Ligny ». Je me suis éloigné de la limite du bassin mais pas le choix, je veux trouver un point de vue en direction de la vallée du Surgeon. Bah, je n’en profite pas vraiment avec le brouillard, décidément, c’est pas mon jour // 50º32.735’N 002º19.339’E -Alt 138m, vers midi.

Fini pour Westrehem et Febvin, retourner sur Ligny, enfin, de l’autre côté…
Les abords de Ligny, j’y viens, j’y reviens, ce coin me donne de la misère… mais moins que Westrehem.


Contourner le terril par la droite, par la D341…

J’emprunte un chemin, sur ma droite, les champs du « Pommeroy ». Ce tracé est trop droit pour être d’origine rurale, c’est visiblement une ancienne ligne de chemin de fer // 50º33.650’N 002º21.684’E -Alt 96m, mercredi 25, vers 12h50.

Dans le prolongement, une autre ligne devait arriver du terril. Ce chemin, offert maintenant aux marcheurs, dessine une belle courbe // 50º34.817’N 002º20.138’E Alt 87m, mercredi 25, 13h05.

Changement : retour sur la D341, la route plonge vers Longhem, on n’y voit pas grand chose… Le brouillard persiste aujourd’hui // 50º34.854’N 002º20.289’E – Alt 95m, mercredi 25, vers 13h50.

Depuis cette route, sur la droite, j’ai pris à pris à pieds un chemin agricole, il longe « les Sommiers », on ne voit pratiquement rien du village tant le brouillard noie tout dans un gris laiteux, pourtant la Cavée de la Tirmande passe là-bas en direction de la Lacquette // 50º35.126’N 002º20.720’E – Alt 95m, mercredi 25, vers 14h00,

Vers Longhem, sur la D341, la Chaussée Brunehaut, elle remonte sur Estrée-Blanche… Ai pris le chemin de gauche qui mène aux terrils du Transvaal : s’avancer dans un champ des « Saintes »//50º34.817’N 002º20.138’E -Alt 87m, mercredi 25, vers 14h40.

Au carrefour de Rombly, sur la hauteur, ai pris la route en direction de Lambres, celle qui rejoint la D90, je longe la plaine qui s’étend à perte de vue, de « la Fontaine des Loups » au « Chemin de Lambres », en direction de Witternesse. Arrêt près d’une entrée d’accès à une carrière // 50º36.241’N 002º23.096’E -Alt 43m, mercredi 25, vers 15h45.

En arrivant sur Lambres, enfin au nord de la ville // 50º36.478’N 002º23.737’E -Alt 65m, jeudi 26, 16h00, je contourne pour accéder à un point de vue le long des champs de « la Voie de Rombly », juste à côté d’un dépôt de carrière…
De l’autre côté de la route, la D943, et là, j’ai zappé la prise de vue que je devais faire depuis un chemin au bout de Moscou, dans les terres du « Moulin Pourri ».

Au nord de Molinghem, entre « la Vallée des Versaux » et « le Fossé Rumeau » //50º36.774’N 002º25.566’E – Alt 39m, jeudi 26, vers 16h50.
Les choses se corsent… Plus vraiment de points hauts, c’est la plaine aux abords d’Aire-sur-la-Lys, je cherche des accès, prends des routes qui ne sont pas forcément portées sur la carte, la ville ne cesse d’étendre son emprise.

Longer Isbergues par le nord, en passant par la D188 // 50º37.067’N 002º26.523’E -Alt 28m, jeudi 26 janvier, vers 17h10. La route départementale D187 longe à bonne distance le canal d’Aire à la Bassée. Ce canal contraint les aménagements et la circulation des eaux. C’est la limite physique du bassin de la Lacquette.

En approchant du canal, une dernière hauteur, un rebond : le « Mont de Cocagne » // 50º37.616’N 002º26.820’E -Alt 38m, vendredi 27, vers 14h. Je teste deux endroits… regardant en direction de la Roupie et la Lacque.

Ce dernier village voit la fin de la rivière la Laque, elle passe SOUS le canal… Celle-ci a reçu à plusieurs reprises des eaux de la Lacquette… un des mystères de la rivière qui se mêle et s’emmêle avec l’Echeu et la Laque, un détournement de fond organisé en amont, à l’entrée d’Aire-sur-la-Lys…

Arrêt à la Lacque, au niveau du pont qui franchit le canal, seule façon d’avoir un peu de hauteur et de voir la limite physique officielle du bassin…

Poursuivre en longeant au mieux, en direction du Nord, vers Petit Neufpré // 50º38.473’N 002º24.741’E -Alt 26m, vendredi 27, 14h46. Le pont franchit le canal , en direction de Grand Neufpré… en direction de Thiennes. Je suis dorénavant en ville… La vue ne porte plus, les habitats masquent les indices…

Rejoindre l’exutoire officiel de la Lacquette, regarder à remonter le flot, rien de particulier à voir // 50º38.577’N 002º24.172’E -Alt 21m, vendredi 27, vers 15h10.

Sortir d’Aire par l’ouest, franchir la D943 et emprunter la rue Pierre Framery, petite route qui remonte sur la D159, puis revenir sur la D943, en remontant au-delà du pont qui passe sur le Mardyck // 50º37.902’N 002º23.402’E -Alt 20m, vendredi 27, 16h05

Après quelques tentatives illisibles dans Aire, ou trop décalées, comme dans Mississipi, marche arrière, retour en ville, rue du Mardyck, au niveau du pont qui enjambe le Mardyck, je me dis que ça vaut bien pour limite de bassin… Suis juste avant la confluence avec la Lacquette // 50º38.100’N 002º23.633’E – Alt 17m, vendredi 27, 16h30.

Voilà, j’ai terminé la boucle que j’avais entamé en décembre : explorer, observer, enregistrer des points sur le bord du bassin de la Lacquette…

Maintenant, je cerne des endroits potentiels à utiliser pour mon Grand Tour, une bonne cinquantaine de kilomètres à faire au printemps, en tenant bien compte de la position du soleil, en gardant l’oeil rivé à la vallée de la Lacquette…

Séjour du 7 au 15 décembre 2022 | Le Grand Tour du bassin # 3e épisode : du sud vers l’est

Jeudi 15 décembre retour à Laires avec Roxane. Depuis Béthune, nous roulons dans la brume… Le paysage a disparu dans la ouate, englouti.
Inquiétude : qu’allons-nous trouver au sud du bassin ?

bassin de la Lacquette, mise à jour janvier 2023

Sur place, la brume est en train de se lever, la vue se dégage progressivement, étrangeté des lieux. J’en oubli mon objectif de contourner le bassin pour goûter l’instant présent.

A midi, c’est pratiquement levé. Depuis Laires, le long de la D95, pris un chemin menant à Livossart, lieudit « le Pays à Part », la vue porte dans direction de la source le Trou sans Fond // 50º32.022’N 002º16.614’E – Alt 195 m

En continuant, au nord de Livossart, le long du chemin entre « la Hayette » et « le Marché au Lait Battu » // 50º31.702’N 002º17.074- Alt 195 m.
Un des points les plus élevés que j’ai testé, toutefois, avec la courbure de la colline et la brume plus tenace ici, je ne saisis pas clairement la profondeur du bassin.

En nous dirigeant sur Honnighem, prenons le chemin qui mène au lieudit « le Buché » ; la vue semble se boucher à nouveau, la froidure persiste encore à midi… Heureusement pas de vent comme sur la ligne de crête à l’ouest l’avant veille.

Au carrefour des chemins entre Honninghem et Palfart, nous empruntons celui qui mène à « la Grande Pièce ». Le bleu du ciel se répand… Moment de pause sandwich en se laissant réchauffer par la nappe de lumière qui inonde le véhicule.

Depuis cet endroit, je me mets en quête d’une vue dans l’axe de la source de l’ancienne station de pompage d’Honninghem // 50º31.644’N 002º17.831’E – Alt 177 m. Mon regard glisse sur la pente qui traverse « le Buché ».

Poursuivant la marche, sans perdre de vue l’évolution des plis du paysage, je tombe sur le fossé qui, par temps de pluie, alimente le ruisseau du « Puits sans Fond ». La forme en cuvette est nette, mais la saignée est arrêtée par un petit bois qui masque le chemin de l’eau. Déception.

Je me décale un peu à l’est, vers « le Capet » // 50º31.568’N 002º18.182’E – Alt 178 m. Roxane me prend en photo à descendre vers la vallée.

Le remord me fait revenir sur mes pas, la nécessité d’aller vérifier au bout du bois la présence du fossé qui alimente le « Puits sans Fond ». J’amorce une descente attentive, scrutant l’apparition des signes de passage de l’eau.
Rien.
Le passage d’eau semble avoir été absorbé par le bois.
Tout au bout, entre les arbres, m’apparaît un grand champ du « Buché », l’eau y a bien creusé son fossé, il s’enfonce, bien visible, dans l’axe sud-nord de la vallée.

La brume s’est définitivement levée, un soleil radieux éclaire le site // 50º31.765’N 002º18.162’E – Alt 155 m.

Reprendre le véhicule et poursuivre prudemment sur le chemin ; gagner celui qui mène à « Mont Cornet » et tourner à gauche vers la Grande Croix. Je l’apercevais depuis quelques temps, éolienne immobile qui semblait se mêler à un groupe au nord est.

La vue doit porter mon regard vers Febvin-Palfart, le village se trouve dans un creux, lieu d’une autre amorce du Surgeon // 50º31.893’N 002º18.572’E – Alt 187 m.

A la Grande Croix, la vue n’apporte rien de plus… Alors, je décide d’atteindre le bord du chapeau de la colline, il est masqué par un bois ; au fond, une ancienne cabane, mais pas d’issue cette fois, aucune vue possible sur la vallée du Puits sans Fond.

Quitter pour Flebvin-Palfart où nous prenons un chemin au sud-est, mais la vue dans la direction de Ligny-lès-Aire et la Tirmande ne porte pas, faudra revenir examiner et fouiller un peu plus les parages…

Direction Westrehem, par la D94… S’arrêter à l’entrée, à côté du château d’eau, hélas, en direction du nord, vers Enquin-les-Mines, la vue glisse sur le massif…

Tout là-bas, coule la Lacquette, invisible, insoupçonnable // 50º31.893’N 002º18.572’E – Alt 110 m.

Sur le retour de ce périple, je cherche un point de vue sur Ligny-lès-Aire. Nous avons perdu de l’altitude, normal, le village est lui aussi dans un creux.
Mais point de vue sur la Cavée de la Tirmande, elle prend naissance par là, cependant rien n’y fait, aucun indice…

Tenter le tout pour le tout, arpenter le Terril avec Roxane.
La vue panoramique facilite l’observation, c’est indéniable, mais elle reste un artifice, une fausse colline qui me procure une connaissance imparfaite du bassin. Le point de vue unique. La primauté du regard sur les plis à arpenter du territoire, comme si, en l’embrassant d’un regard je pouvais le saisir, le ressentir.
Ça m’évoque cette quête d’abstraction, d’élévation, comme dans ces vues dessinées, gravées ou peintes, du 17e et 18e siècle, depuis un point de vue imaginé pour surplomber, dominer d’un regard l’étendue terrestre… C’est comme tenir le globe terrestre dans ses mains, une façon de se déterrestrer.

Serais-je vexé ? Oui et non. Le bassin au ras des pâquerettes était mon choix, celui de consentir l’effort de la marche, de ressentir le froid et le vent, d’assister à un lever de soleil ou à l’arrivée des nuages qui jettent leur ombre mouvante…, de voir la course du soleil contrariée par mes déplacements du nord vers l’ouest puis vers la sud, l’œil rivé au centre du bassin ; tourner autour de la Lacquette comme la terre tourne autour du soleil !

Depuis le terril au sud de Ligny-lès-Aire // 50º33.444’N 002º21.339’E – Alt 79 m.

*

Avec ce dernier arrêt, ce sera tout pour cette dernière séquence de l’année 2022 de la résidence.
Je n’ai pas réussi à boucler cette première tentative du Grand Tour, je reviens fin janvier 2023 !

Séjour du 7 au 15 décembre 2022 | Le Grand Tour du bassin # 2e épisode : vers le sud

Sortie d’Ecouflans, entre « le Val des Prés » et « le Grand Plantis », ce mardi 13 décembre, le froid est saisissant, la campagne est givrée. Le vallon du Truvet n’est pas loin, je sais qu’il plonge sur Groeuppe : comment voir son entaille ?

Tenter en prenant un peu de hauteur, pile poil dans l’axe, à l’entrée de Beaumetz-lès-Aire ; en tournant à droite, je remonte en direction de la ligne de crête coiffée des éoliennes.
Rien d’intéressant, la courbure de la colline ne permet pas d’avoir une vue plongeante dans le vallon.

Sur le bord de la D133, le « Petit Plantis » // 50º32.603’N 002º12.636’E – Alt 186 m.

J’insiste, fouillant le paysage du regard en quête du point de vue espéré, sans retenir un endroit en particulier… puis, je me déplace un peu plus à l’ouest, et finis par redescendre sur Beaumetz.

Après la première ferme, un léger creux me laisse penser que je suis dans l’axe de la source de la Lacquette, entre le vallon du Truvet et la Vallée de Groeuppe.

Un arrêt s’impose // 50º32.649’N 002º13.154’E – Alt 179 m.

Au sud de Beaumetz, une floppée de panneaux m’interpelle, serait-ce un signe ? Je m’imagine sur la ligne de partage entre le bassin de la Lacquette et celui de la Lys ; le panneau indiquant la direction pour Lisbourg me conforte dans cette idée.

Maintenant, contourner le bassin par le sud en direction de l’est : Laires.

J’emprunte un chemin qui longe le village au nord, le faux plat du massif entre la vallée de la Lacquette et celle du Surgeon ; il m’interdit de voir les lointains : je reste collé au paysage agricole environnant.

Se diriger vers le nord, tout au bout du village, à la croisée de la D 159 et de la route qui mène à Bomy ; je veux tenter ma chance, voir jusqu’où ma vue porte.
Observer depuis les champs, en bas des « Hauts Prés » // 50º32.893’N 002º14.807’E – Alt 179 m.

Faut reconnaître que parfois, je me sens dans un désert humain, passant par des chemins ou de petites routes où les voitures sont rares… et les champs restent vides. Cet état de fait provoque parfois un sentiment de solitude, mais aussi une profonde joie de pouvoir jouir en toute quiétude de ces paysages givrés. Ce temps froid est finalement bienvenu, le ciel finit toujours par se dégager, plus ou moins vite, soit ! mais la pluie m’aurait sans doute interdit de circuler aussi librement, le ciel bouché, limitant la vue sur le bassin.

Depuis le Mont Saul, je m’avance dans une parcelle, je regarde en direction de la source du Trou sans Fond // 50º32.188’N 002º16.195’E -Alt 179 m. Je suis passé de l’autre côté, dans le sous bassin du Surgeon.

Un peu plus loin sur la D95, profitant d’un champ dans les « Dondaines », changement de vallée, celle de Hochard, de l’autre côté du Mont à Bruin // 50º32.199’N 002º17.039’E – Alt 171 m.

Mercredi 14 décembre, un écart dans le tour du bassin, petit saut spatio temporelle dans le déroulement du périple.
Amandine est de l’expédition ; n’ayant pas beaucoup de temps, je m’arrête en cours de route, au niveau de « la Justice », à Quernes. Nous cherchons l’accès à un point de vue sur la Lacquette depuis la pente nord du Mont du Hamel ; Jeudi, je reprendrai le cours normal du périple.

A l’orée du bois // 50º35.885’N 002º21.893’E – Alt 61 m, je surplombe la vallée de la Lacquette, elle est là, toute proche, un peu perchée.

Ensuite, non loin, Liettres ; sur le versant sud de la vallée la vue reste plongeante ; la rivière toute proche, derrière la ligne des maisons du village.

Depuis la petite route de Linghem, en suivant la limite entre deux champs // 50º35.577’N 002º21.145’E – Alt 17 m.

Tenter de voir d’un peu plus haut. Poursuivre jusqu’au carrefour, quasiment au pied d’une éolienne.
Je retrouve une sensation similaire à celle ressentie sur la ligne de crête longée il y a quelques jours au nord-ouest : l’altitude ! A environ 60 m au-dessus du niveau de la mer, ça peut surprendre… Mes sens se laissent tromper avec délectation.
Mais bon, finalement, rien de vraiment plus intéressant sur cette colline ; le dôme s’aplatit et la courbure interdit la vue sur le fond de la vallée… les bords s’éloignent // 50º35.457’N 002º21.308’E – Alt 59 m.

Demain, je reprends le périple entre Laires et Livossart, là où je m’étais arrêté hier, retour aux lieux où prennent source la Lacquette et ses affluents du sud-ouest.