Semaine du 17 au 21 avril 2023 | Fin du Grand Tour… de printemps

En passant dans les champs labourés, non loin du hameau du Grand Bois, début du chemin des crêtes, entre Rupigny et Reclinghem : au loin, la vallée de la Lacquette.

Poursuivre le tour du bassin sur le chemin des crêtes, en remontant au Nord, vers le Mont d’Erny, un pays de moulins à vent… Pas de problème, ça souffle !
Marcher dans le colza en fleur : impression de Hollande garantie.

La suite : croiser la D 158 qui descend sur Coyecques, et continuer sur le chemin interminable qui mène au Mont d’Erny. On reste sur le chemin de crête qui sépare le bassin de la Lys de celui de la Lacquette.

A la sortie Ouest d’Enguinegatte, remonter un chemin agricole vers une patte d’oie dans le lieudit des champs les Bréourts : au loin, de l’autre côté de la vallée de la Lacquette, le bois de Bomy, un repère dans le paysage de la vallée de la Lacquette.

Fin d’après-midi, longer la limite nord du bassin, au niveau du lieudit des champs Villefleur, à l’Ouest de Mametz, non loin de l’autoroute des Anglais : s’approcher d’une ferme… ça sent le retour vers des lieux habités.

Ce matin 20 avril 2023, pour fin du Grand Tour du bassin de la Lacquette, le temps est bien couvert, frais. Revenir à Aire-sur -la-Lys : traverser la RD 943 à l’entrée de la ville, à proximité du pont enjambant le Mardyck.

Ici prend fin le Grand Tour de printemps, je l’ai commencé le 28 mars et terminé le 19 avril 2023. Je remercie Emilie Lahaye, avec Coppélia Coolen, du Centre d’Art Labanque, de m’avoir accompagné, enregistrant mon périple…

*

Samedi 6 mai, à retenir, si vous êtes intéressés, je serais de retour pour vous entrainer avec des gens du voisinage, pour aller voir la Lacquette traverser un nouveau paysage, à la sortie Nord de Witternesse : marcher en suivant la rivière, devenue tortueuse, s’écoulant inexorablement vers Aire-sur-la-Lys…

Partir d’un chemin
quittant la route de Blessel
pour les champs

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Auteur : Gilles Bruni

Gilles Bruni est né en 1959 à Nantes et vit à Clisson. Son œuvre se concentre sur le paysage, l’écologie du lieu, ses habitants et leur histoire. Gilles Bruni a longtemps collaboré avec Marc Babarit à la création d’installations paysagères, en Europe et en Amérique du Nord. S’il travaille seul aujourd’hui, c’est toujours dans la rencontre avec des lieux, des habitants.

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